Comment pêcher le brochet ?

Déterminer le poste de pêche

Pour savoir comment pêcher le brochet, il faut déjà savoir où le trouver.
Prédateur à l’affût, il aime se tenir en embuscade contre tout obstacle qui le dissimulera de ses proies.

  • Les parois verticales : rives abruptes, parois rocheuses, ruptures de pentes, pontons, touffes d’ajoncs ou de roseaux, et surtout les grands herbiers de pleine eau, avec de longues tiges jaunes et vertes dans lesquels il se dissimule si bien.
  • Les obstacles noyés : troncs d’arbre, amas de branches, épaves diverses…
  • Tous les couverts sous lesquels il peut se cacher : feuilles de nénuphars, embarcations, berges creuses, buissons rivulaires aux branches baignantes, réseaux de racines, ponts bas…

En cours d’eau, le brochet recherche prioritairement les endroits où il peut se tenir a labris du courant. Par exemple, les remous de bordure, les baies calmes, les estuaires des petits tributaires et tous obstacles de pleine eau derrière lesquels il se dissimulera. Cependant, il ne s’agit la que de grandes tendances à connaître pour ne pas s’en remettre au hasard en abordant un plan d’eau ou une rivière pour la première fois. Car l’expérience montre qu’elles ne suffisent pas a garantir le succès d’une pêche. En effet, de très nombreux facteurs influent sur les choix que fait notre beau carnassier pour ses embuscades.

La température de l’eau, de l’air, le vent, la pression atmosphérique, les saisons, les variations de niveaux, les déplacements des bancs de poissons-fourrage, les éventuelles atteintes faites au milieu (pollution, pression de pêche), le degré de fréquentation des autres usagers (sportifs aquatiques)… autant d’éléments qui, entre autres, peuvent inciter les brochets a occuper momentanément des postes ou des secteurs a priori non caractéristiques.

Quelques bon lieux de pêche

  • Les grands lacs naturels de type alpin, comme le lac du Bourget, le lac d’Annecy et le lac de Gérard-mer, hauts lieux de la pêche au gros brochet.
  • Les grands lacs de réservoirs : le lac du Der-Chantecoq (réservoirs de la Marne), le lac de la Forêt d’Orient (réservoir de la Seine) dans le département de l’Aube, et le lac de la Madine, entre les départements de la Meuse et des la Meurthe-et-Moselle. Ces trois lacs sont d’une très grande richesse en carnassiers.
  • Certains grands lacs de barrage : on ne les citera pas tant ils sont nombreux. Mais ils constituent à coup sûr un potentiel formidable pour la pêche aux carnassiers. Cependant ils ne sont pas souvent mis en valeur.

Taille de capture du brochet

Cette taille, autrefois fixée à 45 centimètres dans notre pays est aujourd’hui de 60 centimètres. Pourquoi ce choix ? Tous les pêcheurs de brochet digne de ce nom considéraient que 45 cm était notoirement insuffisant pour deux raisons principales. Tout d’abord parce que ça ne garantissait nullement la pérennité de l’espèce, une femelle de 45 cm n’ayant le plus souvent pas eu le temps de se reproduire. Ensuite, car un jeune brochet de cette taille, qui fait moins d’un kilogramme ne représente qu’une piètre capture.

Certaines sociétés de pêche avaient même imposé sur leurs lots une “maille” légèrement supérieure de 50 centimètres. C’était un peu mieux mais encore insuffisant. Enfin, tous les spécialistes s’accordant à penser qu’une taille de 60 centimètres, atteinte généralement en 3 ans et qui correspond à un poids d’un peu plus de 3 livres, semblerait beaucoup plus convenable, la réglementation a évolué dans ce sens. De plus, nombreux sont aujourd’hui les pêcheurs qui comprennent que l’avenir du brochet passe par des auto-limitations de taille et du nombre de captures, le no kill devient un mode de pêche et c’est une bonne chose.

Brochet en aquarium
Brochet

Les modes de pêche

  • La pêche au fil des saisons : le brochet connaît deux périodes majeurs d’activité alimentaire. La première au printemps, juste après la fraie. Quant à la seconde, elle a lieu en automne, période au cours il se constitue des réserves graisseuses pour passer l’hiver. Cependant, contrairement aux idées reçues, le brochet peut se pêcher toute l’année avec de bonnes chances de réussites. En dehors de la période d’interdiction légale, bien entendu. Par exemple, en été, son activité alimentaire ne faiblit pas. Mais plus il fait chaud, plus il va rechercher les secteurs les mieux oxygénés. En effet, la hausse de la température a pour effet de faire chuter le taux d’oxygénation de l’eau. C’est pourquoi, le brochet va se réfugier dans des lieux comme les herbiers épais, producteurs d’oxygène. C’est d’ailleurs ce qui peut rendre sa pêche particulièrement difficile.
    En hiver par contre, la situation est inverse. Son métabolisme, et donc ses besoins, diminuent considérablement. Par contre sa pêche se trouve facilitée par la raréfaction de ses proies ainsi que la disparition quasi totale des herbiers.
  • L’influence des conditions météorologiques : en dehors de certaines conditions extrêmes considérées comme franchement mauvaises pour la pêche, il est toujours impossible d’essayer de prévoir ce que donnera la pêche en fonction de la météo. C’est encore plus le cas lorsque l’on pêche le brochet. Cependant, on peut retrouver quelques tendances vaguement générales que confirme les expériences des pêcheurs. Par exemple, un temps nuageux est préférable a un temps clair. Tout comme le sont un vent de secteur ouest a un vent d’est et une période de nouvelle lune a une période de pleine lune. Il sera normal que des pêcheurs aient une préférence marquée pour tel ou tel technique. Mais ils ne doivent pas ignorer les autres car, aucune ne peut répondre a toutes les conditions des saisons.

Comment pêcher le brochet à vif à poste fixe ?

Pratique ancestrale, la pêche au vif à poste fixe a toujours les faveurs de nombreux pêcheurs. Pour ceux-ci, rien n’apporte autant d’émotions qu’un flotteur qui navigue tranquillement, tressaute, et brusquement s’enfonce lentement et profondément dans les eaux sombres.

Comment choisir les vifs ?

N’importe quel poisson de la taille qui convient peut prendre du brochet. Bien entendu on laissera de côté les espèces protégées. Les pêcheurs ont souvent chacun leur préférences mais voici une liste ordonnée qui pourra peut-être vous aider :
gardon, ablette, goujon, vandoise, perchette, brème bordelière, chevesne, rotengle… Signalons aussi que nous évitons la perche du Canada, les carpillon, les poissons-chat.

Quelle taille de vif pour pêcher le brochet ?

Évidemment, le bon vieux dicton ”à gros vif, gros brochet” restera d’actualité. Dan la majorité des cas, il ne fait aucun doute qu’un gros gardon comme la main ou un beau chevesne constituent des appâts parfait pour un brochet digne de ce nom. Il existe cependant des exceptions à ce principe. En effet, au moment des grandes concentrations d’alevins, tous les carnassiers, brochets incluent, sont rendu comme droguées par ces masses grouillantes dans lesquels ils viennent taper la gueule grande ouverte. De plus, durant les saisons froides où le poisson peut se faire rare, il est possible de prendre de très belles prises avec de modestes vifs.

Le matériel pour la pêche au vif à poste fixe

  • La canne : à anneaux en fibre tubulaire de trois à six mètres selon le poste de pêche, elle doit être à la fois puissante pour pouvoir lancer de gros vifs mais aussi suffisamment souple pour une bonne tenue du poisson ferré.
  • Le moulinet : à tambour fixe, il doit être de bonne qualité, et la bobine doit contenir au moins 150 mètres de fil de 26 à 35/100.
  • Une grande épuisette pour pouvoir sortir facilement le poisson.
  • L’indispensable seau à vifs pour contenir suffisamment de beaux vifs pour la séance de pêche.
  • Du petit matériel : flotteurs, plombs, hameçons, émerillons, crinelles, bobine de rechange, etc… Le tout en bonne quantité pour réaliser sur place tout montage dicté par les aléas du poste.

Les montages pour la pêche au vif à poste fixe

Le choix d’un montage ne devrai pas se faire en fonction des préférences du pêcheur comme c’est souvent le cas. Mais au contraire il devrait se choisir au bord de l’eau, après avoir analysé la topographie du poste, la clarté de l’eau, les distances à atteindre, la profondeur, le vent…

  • Montage à la ligne flottante : c’est le montage le plus fréquemment utilisé, un peu parce qu’il est d’un emploi assez universel, mais aussi parce que pas mal de pêcheurs sont assez traditionnels et ne veulent pas changer leurs habitudes.
  • Montage à la plombée coulissante : assez peu répandu chez les pêcheurs de brochet, ce montage se révèle pourtant fort sensible et parfaitement performant. A tel point que même les pêcheurs de sandre, poisson connu pour sa méfiance, l’utilisent avec satisfaction. C’est le montage idéal lorsque le vif doit évoluer dans un espace réduit ou à proximité du fond. Ou bien lorsqu’il faut lancer loin. Mais aussi en cours d’eau pour immobiliser le vif à une distance du bord supérieure à la longueur de la canne. Ainsi, pour un tel montage, on préférera les vifs qui ne cherchent pas systématiquement à se cacher dans les herbes ou les obstacles du fonds. 
  • Montage pater-noster : c’est le type de montage indispensable pour maintenir un vif entre deux eaux. Souvent utilisé à proximité immédiate d’un obstacle, ou du repaire d’un gros brochet. Il existe plusieurs versions de ce type de montage que les pêcheurs devraient utiliser en fonction de l’environnement. Le montage classique par exemple est très simple à mettre en place mais peut provoquer des lâchers facilement. C’est à cause du plomb qui traîne sur le fond lors du départ. En revanche, la version coulissante permet à la bannière de coulisser et améliore nettement le système. Il existe aussi d’autres variantes comme le flottant ou l’inversé… 

Une action de pêche commune à tous ces montages

Bien que le brochet ne soit pas un poisson très méfiant, il faut tout de même s’installer avec discrétion. Après avoir esché le vif et réglé la profondeur, on lancera la ligne sur le poste. Puis, la canne posée sur le support, on ouvrira le pick-up du moulinet. On coincera le fil par un système quelconque pour lui permettre de se libérer en cas de touche. Selon les montages, la touche peut se traduire de diverses façons. Soit par une plongée brutale du flotteur, soit par le déroulement du fil de la bobine. Puis, selon le mode d’eschage choisit, soit la canne est reprise en main pour un ferrage appuyé, soit on attend patiemment que le brochet ait avalé le vif pour ferrer. Ce temps d’attente peut être variable : entre 2 et 3 minutes le plus souvent. Mais parfois ont peut malheureusement se retrouver à patienter plus longtemps. On assiste parfois à des temps d’attente de 15 minutes pour de gros brochets bien méfiants.

Lorsque le poisson est ferré, peu, voire aucune difficulté avec les brochets de petites et moyennes tailles. La seule précaution sera d’agir avec douceur lors de la remontée. Il faut qu’il ait les meilleurs chances de survie à la remise à l’eau. En revanche, la lutte avec un gros brochet est plus délicate à négocier. Dès que l’on sent la lourde traction, ne pas s’affoler. Mais chercher simplement à garder un contact ferme afin de le laisser s’épuiser seul.

Attention à ne pas se presser de le remonter en surface. C’est en effet le moyen le plus sûr pour le perdre car il réagira avec beaucoup de brutalité. Mais il ne faut pas non plus prolonger inutilement la lutte. Car on multiplie ainsi le risque d’incidents ou de décrochage. Dès qu’on le sent faiblir, il convient de reprendre le dessus en tentant de le faire remonter prudemment en surface. Mais il faut rester prêt à rendre la main si le brochet tente de replonger…

Vient enfin le moment où il s’étalera pratiquement inerte en surface. Attention aux émotions qui pourrait vous faire faire des gestes inutiles et/ou brusques. Toujours en douceur, on l’amènera au-dessus de la grande épuisette préparée à l’avance et maintenue sous l’eau. D’un mouvement toujours lent, on lèvera alors l’épuisette de manière à emmailloter le brochet. Puis on l’approchera du du bord en tirant sur le manche et jamais en levant. Les épuisettes ne sont pas faites pour supporter du poids donc toujours ramener en tirant vers le bord. Pour le sortir du bord, on prendra l’épuisette métallique par le cercle ou les branches. Pour décrocher l’hameçon, il faut utiliser une bonne paire de pince à bec long et immobiliser le poisson pour éviter qu’il ne se blesse.

La pêche au brochet à vif à prospecter

Il faut une bonne dose de chance pour qu’en opérant à poste fixe, celui-ci soit justement occupé par un brochet en activité de chasse. Certes, il est possible que le manège incessant d’un vif finisse par déclencher un réflexe d’agressivité. Mais, cela suppose que celui-ci fasse son manège incessant de passer et repasser juste devant son nez. Les chances restent faibles. Et puis comment être sûr que le poste soit bien occupé alors que rien n’indique la présence éventuelle d’un carnassier ?

Il est donc bien souvent plus rentable de pratiquer une pêche de prospection. Avec une canne tenue en main, qui offrira, en plus de l’exploration de nombreux postes, l’avantage de pouvoir animé un vif. Les tirettes plus ou moins amples peuvent en effet déclencher des réflexes d’attaque de nombreux carnassiers.
Pour ce genre de pêche, le matériel doit être le plus léger et le moins encombrant possible. Il faut pouvoir rester mobile afin de se déplacer facilement le long des rives.
En ce qui concerne les montages, on peut envisager deux grandes options en fonction des circonstances :

  • la ligne flottante, pour les pêches d’été et de début d’automne. Efficace lorsque les brochets se tiennent loin des bordures dans les herbiers au large.
  • La plombée coulissante, plutôt adapté pour les pêches d’hiver, lorsque les brochets ont regagné les fonds. Grâce à ce montage, le vif, toujours piqué par les lèvres, est soit dandiné sous la canne, soit lancé en souplesse vers le large. On le ramènera par petites tirées entrecoupées d’arrêts plus ou moins long.

Pêche au vif à dériver en bateau

C’est la pêche traditionnelle des pêcheurs de brochets sur les grands lacs de type alpin. Cependant elle se révèle également très efficace dans les autres plans d’eau, qu’ils soient naturels ou artificiels. Cette technique consiste à laisser traîner très lentement une ou deux cannes à vif à l’arrière du bateau. Tout l’art du pêcheur consiste alors à diriger son embarcation par de très légers coups de rames pour que les lignes dérivent doucement au plus près des zones les plus intéressantes. Grands herbiers, arrivées de petits tributaires, îles, hauts-fonds, petites baies ou promontoires, ruptures de pentes, éboulis rocheux, arbres noyés….

Pêche du brochet au poisson mort à poste fixe

On a longtemps cru que le brochet ne se nourrissait que de proies vivantes. La preuve du contraire a été apportée à la fois par les pêcheurs britanniques et chez nous par les pêcheurs au sandre. En effet, les premiers se sont fait une spécialité de la pêche au poisson mort, inerte tandis que les seconds ont vu parfois leurs appâts mort, et même leurs morceaux de poisson, se faire ramasser par des brochets.

Les meilleurs appâts pour cette pêche sont constitués par des poissons de mer à la chaire grasse. En particulier des maquereaux, les harengs, les sprats… Il est d’ailleurs conseillé d’amorcer pendant quelques jours à l’aide de morceaux de poisson pour obtenir de bon résultats.
Deux types de montage sont à envisager :

  • Soit la ligne flottante pour présenter le poisson mort entre deux eaux. Notamment lorsqu’il y a des vagues qui font dandiner l’appât.
  • Soit sur plombée coulissante à fond.

Si cette technique n’est pas toujours efficace partout, sans que l’on sache pourquoi d’ailleurs, elle permet en revanche la capture de beaux brochets.

Pêche au poisson mort manié

Technique passionnante et d’une redoutable efficacité pour le brochet, le poisson mort manié peut conduire le pêcheur à un paroxysme de joies et d’émotions. Le principe en est des plus simples : un poisson fraîchement tué est installé sur une monture portant un ou deux hameçons et animé pour lui donner l’allure d’une proie malade ou agonisante. Ce qui s’avère souvent souverain pour décider un brochet à attaquer.

Matériel pour pêcher le brochet au poisson mort manié

La canne est l’élément essentiel de l’équipement. On choisira donc un modèle de 2,70 mètres à 3 mètres spécialement étudier pour cette technique, donc d’action raide pour une sensibilité et un ferrage efficace. Mais sans excès car avec le brochet un scion trop dur est souvent cause de décrochages.
On lui associera un moulinet à tambour fixe de bonne qualité possédant un frein sensible et un anti-retour silencieux et dont la bobine sera garnie d’au moins 100 mètres de nylon fluorescent jaune de 26 à 30/100. On trouve actuellement de très nombreux modèles de montures sur le marché, la plupart convenant bien pour le brochet. Pourtant, lorsqu’on a le choix, mieux vaut employer un modèle à plombée interchangeable et/ou ceux qui permettent d’introduire un plombage à l’intérieur du corps du poisson mort, ce qui lui donne une nage plus planante à laquelle le brochet se montre très sensible.

Les poissons morts

Les meilleurs poissons morts sont ceux de forme allongée ou aplatie latéralement (évitez les formes rondes, moins nageantes) et aux robes brillantes : gardon, grosses ablettes, brèmettes, rotengles… Chaque fois que possible, utiliser des poissonnets vivants que l’on tuera d’une pichenette sur le crâne juste avant emploi. Ils garderont ainsi toute leur brillance et tiendront mieux sur la monture que des poissons congelés ou conservés.

L’action de pêche

C’est par l’intermédiaire de sa canne que le pêcheur communique l’animation adéquate au poisson mort grâce à un jeu de tirées d’amplitudes variables entrecoupées d’arrêts et de relâchers au cours desquels il récupère l’excédent de bannière. Un frétillement sur place, une petite accélération vers la surface, une descente “en feuille morte”, quelques soubresauts, une longue glissade ondulante, de nouveau des tremblements de bête mourante : toutes ces phases d’animation suggèrent le comportement d’un poisson malade et il n’en faut pas plus pour décider un brochet à donner le coup de gueule fatal.
Chaque poste doit être exploré méthodiquement et avec insistance. Du bord et en eau libre, le travail du poisson mort doit se faire de préférence à proximité du fond, alors qu’en eau encombrée on fera évoluer le poisson entre deux eaux pour limiter les risques d’accrochage. En bateau, enfin, toutes les audaces sont permises dans la mesure où il est beaucoup plus facile de se décrocher.

L’attaque d’un brochet peut survenir à tout moment, depuis la chute du poisson mort à l’eau jusque dans les derniers centimètres de la récupération, tout contre la rive ou sous le bateau, mais elle est surtout fréquente pendant les phases de relâchers, lorsque le poisson mort retombe vers le fond. La perception de cette attaque peut se traduire par un simple petit choc dans la canne, une sensation d’arrêt, un brusque déplacement du fil… Il convient alors de ferres avec puissance.

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